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Dans la médecine chinoise dite traditionnelle, le corps et l'esprit sont liés: la souffrance de l'un se répercute donc sur l'autre. Les promoteurs des thérapies alternatives accusent la médecine occidentale d'oublier voire de nier cet aspect.

Pour les promoteurs des pratiques dites de "médecine traditionnelle chinoise", une personne est en bonne santé" lorsque l'énergie circule bien dans son corps", le long des canaux méridiens. La moindre perturbation de l'harmonie entre le yin et le yang créerait un déséquilibre, un manque d'énergie ou un excès. Ces anomalies se manifestent sous la forme de multiples symptômes, troubles du sommeil ou douleurs diverses par exemple.

Il est important de souligner que la nature ou la réalité de ces énergies (ou des méridiens) n'a jamais été mise en évidence, ni en Orient, ni en Occident. Certains praticiens reconnaissent leur caractère métaphorique, d'autres affirment toutefois leur réalité, au risque d'imputer à ces "troubles énergétiques" des pathologies dont l'origine biologique est démontrée. Les missions de lutte contre les dérives sectaires insistent donc fréquemment sur les dangers de prendre au pied de la lettre les allégations des praticiens.

Pour soigner les maladies, les praticiens se référant à la tradition chinoise ont a leur disposition quatre solutions thérapeutiques qui n'ont pas nécessairement grand chose en commun:

  • une pharmacopée de plusieurs centaines de plantes (certaines une efficacité démontrée sur les pathologies qui leur sont traditionnellement associées);
  • l'acupuncture (dont l'efficacité au-delà du placebo est aujourd'hui vivement contestée, les effets allégués étant observés dans le cas de séances d'acupuncture simulée);
  • le massage (souvent basé sur des principes de "circulation d'énergie")
  • la diététique.

Parmi les 60% des malades atteints d'un cancer qui font appel à des médecines complémentaires pour soulager certains effets secondaires liés à la chimiothérapie, certains recourent à l'acupuncture. Bien que son efficacité au-delà d'une prise en charge placebo (simulation du traitement) ne soit pas démontrée, elle entraîne un soulagement certain comparé à une absence de prise en charge. De ce fait, même en considérant qu'il ne s'agirait que d'un "placebo efficace" en terme de réduction de l'anxiété, son intérêt pour l'accompagnement des malades est aujourd'hui mis en avant par de nombreux praticiens.

Les pratiques se revendiquant de la médecine traditionnelle chinoise sont enseignées dans quelques universités françaises. Un diplôme d'Etat sanctionne depuis 2007 la pratique de l'acupuncture, et six universités l'ont intégré dans leur formation. La faculté de médecine de Bobigny propose une formation théorique, unique en Europe, en médecine chinoise.

En France, 5.000 médecins environ ont été formés et agrémentés pour pratiquer l'acupuncture.

Et si les arts martiaux se mettaient au service de notre santé? C'est le cas du Taï-chi-chuan. Souvent pratiqués dans les jardins, ces suites de mouvements lents font penser à une danse ou un combat. Aujourd'hui, le Taï-chi-chuan commence à se pratiquer dans les hôpitaux. Mais quel est son intérêt thérapeutique?

Les séries d'exercices très lents permettent de travailler doucement les muscles des patients et trouver les positions les plus justes pour soulager leurs tensions. Au-delà des bienfaits physiques, le Taï-chi joue aussi sur le moral des patients. "Au lieu d'être des patients qui subissent la douleur, qui subissent la maladie, ils redeviennent tout d'un coup des acteurs, ils s'amusent, ils ont envie de faire du sport, ils ont envie de pratiquer une activité physique et de vivre pleinement", explique le Dr Luce Condamine, médecin et professeur de Taï-chi à l'hôpital Henri-Mondor.

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La chimie, en progressant, devait également influer sur la médecine; elle fit la premier pas avec Stahl, qui l'arracha à l'empirisme en donnant sa véritable expression à la théorie du phlogistique imaginée par Becker; mais cette tentative synthétique, si remarquable qu'elle soit, n'exerça qu'une médiocre influence sur l'art de guérir, d'autant plus que la théorie animique du même auteur ne faisait aucune place à la chimie. Ce n'est qu'après la découverte de l'oxygène et les travaux de Lavoisier, de Priestley et de Scheele que la chimie contracta d'étroites relations avec la physiologie et la médecine. Les découvertes de Galvani et de Volta retentirent également sur la médecine, en particulier sur la physiologie.

Au XVIII e siècle, la science médicale ne progresse pas également dans les différents pays. La médecine italienne est encore florissante, mais des signes de décadence se manifestent dès la seconde moitié du siècle. En Angleterre, la médecine conserve sa splendeur. La France garde une prééminence en chirurgie et en obstétrique, mais perd du terrain dans toutes les branches vers le dernier tiers du siècle, et cela par suite d'un défaut inhérent aux Français et qui leur a été si souvent fatal: l'erreur de croire qu'ils peuvent se suffire à eux-même et n'ont pas besoin de s'enquérir de ce qui se passe à l'étranger.

Quoi qu'il en soit, pendant la première moitié du siècle, le centre de gravité, principalement en ce qui concerne l'enseignement, est en Hollande; Leyde est alors la plus célèbre faculté de l'Europe; elle ne commence à décliner qu'après la mort du grand Boerhaave, dont les deux principaux élèves, Haller et Van Swieten, vont transporter son prestige le premier à Göttingen, le second à Vienne. Dans les universités allemandes, l'enseignement est très précaire, et au dehors c'est le règne du charlatanisme, du reboutage, de la polypharmacie surtout profitable aux apothicaires; la fondation de l'université de Göttingen en 1737 améliore l'état des choses; elle devient la première de l'Allemagne sous Haller, de même que quelque temps après Vienne devient la première de l'Autriche. Mais la dépréciation de la profession médicale persiste encore assez longtemps pour qu'en Prusse on songe en 1798 à fonder un examen spécial, le « Staatsexamen », destiné à fournir une catégorie de praticiens dont la valeur soit incontestable.

L'anatomie, surtout l'anatomie microscopique, ainsi que la physiologie, font des progrès rapides. Parmi les anatomistes, citons en Italie: Valsalva ( 1666 - 1723 ), Santorini ( 1681 - 1737 ), Morgagni ( 1682 - 1771 ), Colugno ( 1736 - 1822 ), etc.; en France: Winslow ( 1669 - 1760 ), Senac ( 1693 - 1770 ), Portal ( 1742 - 1832 ), Dodart ( 1634 - 1707 ), Ferrein ( 1693 - 1769 ), etc.; en Hollande: Albinus ( 1697 - 1770 ), Camper ( 1722 - 1789 ), Sandifort ( 1740 - 1819 ); en Angleterre: Cheselden ( 1688 - 1752 ), Douglas ( 1675 - 1742 ), A. Monro ( 1697 - 1767 ) et son fils ( 1732 - 1817 ), et surtout W. Hunter ( 1718 - 1783 ) et J. Hunter ( 1728 - 1793 ); en Allemagne: Heister ( 1683 - 1758 ), Weitbrecht ( 1702 - 1743 ), J.-F. Meckel ( 1724 - 1774 ), Lieberkuhn ( 1711 - 1765 ), J.-G. Walter ( 1734 - 1848 ), Loder ( 1753 - 1832 ), enfin S.-T. von Soemmerring ( 1755 - 1830 ), dont plusieurs appartiennent également au XIX e siècle.

Le physiologiste le plus célèbre de cette époque est Haller ( 1708 - 1777 ), le fondateur de la doctrine de l'irritabilité; nommons encore Spallanzani ( 1729 - 1799 ), F. Fontana ( 1730 - 1805 ), Fr. Quesnay ( 1694 - 1774 ), Hales ( 1677 - 1761 ), C.-G. Ludwig ( 1709 - 1773 ). L'embryologie progressa avec C.-F. Wolff ( 1735 - 1794 ).

La chirurgie est brillamment représentée en France par Maréchal et par F. Gigot de La Peyronie ( 1678 -1747), les fondateurs de l'Académie de chirurgie, par l'éminent J.-L. Petit ( 1674 - 1750 ), puis par Garengeot ( 1688 - 1759 ), Le Dran ( 1685 - 1770 ), Antoine Louis ( 1723 - 1792 ), Desault ( 1744 - 1795 ), Chopant ( 1743 - 1795 ), etc. En Angleterre, les chirurgiens les plus célèbres sont les deux frères Hunter, P. Pott ( 1733 - 1788 ), A. Monro et B. Bell; en Allemagne, L. Heister, A.-G. Richter ( 1742 - 1812 ), Rau ( 1658 - 1719 ), etc.; en Italie, A. Nannoni ( 1715 - 1790 ) et son fils ( 1749 - 1812 ), Pallucci ( 1716 - 1797 ), Valsalva, Flajani ( 1741 - 1808 ), etc.

L'obstétrique est cultivée en France par des hommes remarquables tels que Levret ( 1703 - 1780 ), Puzos, A.-F. Petit, Deleurye, Solayrès de Renhac, Baudelocque, etc., auxquels on peut ajouter Fried, de Strasbourg; en Allemagne par Reederer, Heister, Stein, J.-F. Meckel, etc.; en Angleterre par Palfyn, W. Hunter, Smellie, etc.; dans les Pays-Bas, par R. Van Roonhuyze, Van Doeveren, L. Van Leeuwen, etc.; au Danemark, par Saxtorph ( 1740 - 1800 ).

Les systèmes au XVIII e siècle

Dans la première moitié du XVIII e siècle, les systèmes prédominants sont l'iatromécanisme avec Hoffmann et Boerhaave, l'animisme avec Stahl; dans la seconde moitié, c'est surtout l'irritabilité avec l'illustre Haller, le stimulisme avec Brown, Girtanner, etc, le vitalisme avec Bordeu et Barthez.

Au siècle précédent et même au début du XVIII e, Baglivi fut le représentant le plus pur de la doctrine; celui-ci et Sydenham rendirent possible l'avènement d'hommes tels que Boerhaave et Hoffmann.

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