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Vincent Déry, (R4, médecine interne)

Titre: Incidence de complications sévères dans la période post-opératoire chez des patients atteints d'un syndrome d'apnée-hypopnée du sommeil

Superviseurs: Pr Matthieu Touchette et Pr Luc Lanthier, Service de médecine interne, Département de médecine, Université de Sherbrooke

Ève-Léa Beaudoin, (R4, pneumologie)

Titre: Pleurodèses en pneumothorax spontanés; une étude rétrospective comparant la pleurodèse mécanique et deux agents de pleurodèse chimique (talc et quinacrine)

Superviseur: Pr Yannick Poulin, Service de pneumologie, Département de médecine, Université de Sherbrooke

Vincent Éthier, (R4, hématologie)

Titre: Rivaroxaban: un an d'utilisation au CHUS

Superviseure: Pre Geneviève Le Templier, Service de médecine interne, Département de médecine, Université de Sherbrooke

Dr, François Madore, néphrologue

Clinicien-chercheur - Centre de recherche de l'hôpital du Sacré-Coeur de Montréal, Université de Montréal

Titre: Une carrière en recherche: si la vie vous intéresse

Dr Artur José de Brum Fernandes, rhumatologue

Clinicien-chercheur, Département de médecine, Université de Sherbrooke

Titre: Des lapins et des hommes

Geneviève Beaulieu-Boire et Solange Bourque (R5, médecine interne et néphrologie, respectivement)

Superviseur: Pr Olivier Lesur, Service de pneumologie, Département de médecine, Université de Sherbrooke

Marie-Andrée Houle, (R4, pneumologie)

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Pour accompagner les étudiants de médecine à Marseille, un système de tutorat a été mis en place par les étudiants eux-mêmes, à travers l’association tutorat associatif marseillais. Des aides qui vont parfois au-delà du simple soutien scolaire. « Moi j’ai un tuté, c’est important, confie Julien. On veut être là pour les premières années, venir aux nouvelles, être présent ». « Surtout que la famille ne comprend pas toujours, ou que l’on ne veut pas toujours en parler aux parents pour ne pas les inquiéter », renchérit son amie Axelle.

« Il existe au sein de l’université d’Aix-Marseille un service interuniversitaire de médecine préventive et de promotion de la santé, tient à préciser Georges Leonetti. Et depuis quelques mois, la fac a mis en place un réseau de médecins généralistes qui peuvent être contactés par les étudiants, dont on sait qu’ils se prennent mal voire pas du tout en charge sur le plan de la santé. »

Et de se questionner: « Peut-être faut-il évoluer les modalités d’orientation des étudiants. Le système tel qu’on l’a n’est peut-être plus "supportable". Des expérimentations et une réflexion sont menées en ce sens sur le plan national. » Suite à ce suicide, une cellule psychologique a été mise en place dans l’infirmerie de la faculté, et tout étudiant qui le souhaite est invité à contacter le 04 91 24 34 00 ou le 04 91 24 34 07.

La médecine au XIX e siècle

Il faut bien avouer, en effet, que les efforts accumulés des siècles précédents n'avaient produit que des oeuvres vaines où l'esprit de système tenait la première place. Sans vouloir enlever à l'esprit philosophique la place qui lui appartient de plein droit dans les recherches scientifiques, il faut bien convenir que, dans les sciences d'observation, tous les raisonnements ne peuvent tenir contre un fait. Or cette observation du phénomène, des circonstances qui l'accompagnent et qui en modifient la nature, est devenue la base nécessaire de toute science positive. L'observation et, quand elle est possible, l'expérimentation, sont désormais le fondement de toute théorie nouvelle, Cette réforme essentielle, que les autres sciences avaient subie à la fin du siècle précédent, les sciences médicales, et d'une façon plus générale les sciences biologiques, se la laissent imposer dès les premières années de notre siècle. Mais si elles ont subi plus tardivement que les autres sciences cette influence régénératrice, elles ont eu l'honneur d'inspirer les deux observateurs et expérimentateurs les plus parfaits qu'il y ait jamais eus, Claude Bernard et Pasteur.

Cette évolution si caractéristique de la médecine explique pourquoi, dans la brève esquisse que nous allons tracer de ces progrès au XIX e siècle, le mot d'école sera à peine prononcé. On peut dire hardiment qu'au XIX e siècle il n'a pas existé de grandes écoles médicales. On parlera à la vérité de l'école de la Salpêtrière, de l'institut Pasteur, mais dans un sens tout différent du sens ancien. On entendra désigner, par là, simplement de grands centres d'instruction et de travail, où l'influence d'un savant aura dirigé les recherches dans une voie personnelle, mais sans imposer aucun dogme. L'observation scientifique qui exige patience et temps s'accommode mal des larges conceptions qui constituaient une école médicale ancienne, appuyée uniquement sur l'esprit philosophique. L'empirisme, si dédaigné autrefois, vivifié par l'observation et l'expérimentation, a conquis une place définitive. Il n'y aura plus de grands systèmes commençant et finissant par des définitions, mais des conclusions appuyées sur des observations et des expériences répétées.

Pinel eut le premier le mérite d'affirmer que les méthodes d'observation applicables aux autres sciences le sont aussi à la médecine. Il établit que les faits particuliers doivent être le fondement de toute doctrine médicale, et il eut la prescience d'une union intime et nécessaire entre l'anatomie pathologique et la clinique, la première décrivant les lésions dont la seconde avait reconnu les symptômes sur l'être vivant. Dès que ce grand principe fut passé du livre dans la pratique, l'école moderne fut fondée. A la fin du siècle, l'observation, l'induction, l'expérimentation seront devenues les guides habituels du médecin.

L'anatomie pathologique, l'histologie pathologique, plus tard la microbiologie, en étudiant les lésions et les causes intimes des maladies, donnent au clinicien la raison des phénomènes morbides qu'il peut désormais classer et tenter de guérir. Dès les premières années du XIX e siècle, nous voyons l'empirisme gagner de plus en plus de terrain malgré la propagation du brownisme et du système de l'irritation ( la Médecine au XVIII e siècle). La statistique est invoquée comme le suprême critérium des méthodes thérapeutiques, et la statistique, c'est de l'empirisme tout pur et la négation de toute théorie préconçue. Est-ce à dire que la méthode naturelle ait acquis

en médecine toute la précision désirable? Non, sans doute. Les phénomènes biologiques avec leur substratum physique et chimique sont d'une complexité telle que l'on ne peut espérer voir d'ici longtemps la médecine ramenée aux principes relativement simples des autres sciences. Mais chaque maladie a désormais sa caractéristique; les symptômes en sont connus et classés. Si chacune d'entre elles n'a point encore son remède, ce qui ne sera peut-être jamais, au moins peut-on pour chaque cas instituer un traitement rationnel, bien que fondé le plus souvent sur l'empirisme. Les maladies infectieuses, et c'est une catégorie qui s'accroît chaque jour, les infections dont le rôle est si important dans les maladies les plus banales, auront probablement toutes, à bref délai, leurs antidotes. Un certain nombre de ces médications spécifiques est dès à présent connu.

Bichat, par ses recherches anatomiques et physiologiques, a marqué le premier un progrès immense. Celui qui a écrit que s'il était allé si vite c'est qu'il n'avait pas lu, celui-là, tant par ses recherches que par son enseignement, appartient bien véritablement à l'ère moderne. Bichat a été le fondateur de l'histologie ou étude des tissus et il a été l'un des précurseurs de Cruveilhier dans l'étude des altérations pathologiques du corps humain.

Broussais, qui fut en apparence un des plus ardents disciples de Bichat, en diffère cependant profondément. Il marque en réalité un retour vers le passé. Continuateur pour une part de Brown, pour l'autre de Bordeu et de Barthez, il croit pouvoir tout expliquer par sa théorie de l'inflammation. Il est donc bien loin de Bichat qui n'admettait que les faits et rejetait les théories. Cependant l'influence du génie de Bichat avait été si puissante que Broussais, à la différence des deux auteurs qui l'inspiraient, appuyait sa théorie sur des bases anatomiques.

Son but principal avait en effet été au début de trouver une base anatomique correspondant à chaque maladie. Ce qui nous est surtout resté de lui, ce sont ses tentatives pour expliquer toutes les fièvres qui, dans son système, ne seraient qu'une conséquence de l'irritation, de l'inflammation de l'intestin. Beaucoup d'autres maladies, celles du système nerveux en particulier, étaient ramenées à la même cause. Devons-nous rappeler à quels abus de la saignée conduisit cette doctrine, surtout lorsqu'elle passa entre les mains de certains disciples de Broussais tels que Bouillaud? Mais, au point de vue purement théorique, ce que l'historien de la médecine peut reprocher de plus grave à Broussais, c'est d'être retombé dans les errements antérieurs, en dépassant dans ses conclusions les résultats de ses observations.

Le système de Broussais, la médecine physiologique, eut indirectement un résultat heureux en fixant l'attention sur les altérations des organes, et en suscitant l'école anatomo-pathologique opposée de Corvisart, Laënnec et Bayle. Corvisart ( 1755 - 1821 ) a été en France l'introducteur et le traducteur des travaux d'Auenbrugger de Vienne ( 1722 - 1809 ) sur la percussion. Tandis que l'auteur viennois la pratiquait avec le doigt sans recourir à une instrumentation spéciale, Piorry, en 1828, eut recours à l'emploi de son plessimètre. La percussion permettait déjà de reconnaître la présence d'un grand nombre de lésions, particulièrement dans le poumon, mais le diagnostic des affections cardiaques et pulmonaires fit surtout un pas immense avec Laënnec.

Laënnec ( 1784 - 1826 ) fut l'inventeur de l'auscultation, le mode d'exploration le plus important peut-être que possède la médecine. Le résultat de ses recherches est contenu dans un livre immortel, le Traité de l'Auscultation médiate publié en 1819. On sait que Laënnec employait exclusivement le stéthoscope, auquel il attribuait une grande importance. L'emploi de l'auscultation amena certainement une révolution totale dans l'étude des maladies de la poitrine, mais il importe de ne pas oublier qu'un facteur non moins important de cette révolution fut l'étude simultanée des symptômes et des altérations morbides, causes de ces symptômes. C'est de cette étude que s'occupe l'anatomie pathologique, et il convient de rappeler que, si Laënnec fut un grand clinicien, il fut aussi un grand anatomo-pathologiste; comme le prouvent entre autres les articles qu'il publia dans le Dictionnaire des Sciences médicales de 1812. Les recherches de Laënnec sur le cadavre suffiraient à l'illustrer.

René laënnec et son stéthoscope.

L'anatomie pathologique fut également admirablement servie par Bayle ( 1774 - 1816 ) dont les recherches sur le tubercule sont le fondement de tout ce qui a été fait depuis cette époque. Ces recherches sont d'ailleurs antérieures à la découverte de l'auscultation par Laënnec.

Chomel ( 1788 - 1858 ); Louis ( 1787 - 1872 ); Cruveilhier ( 1791 - 1874 ) et Andral ( 1797 - 1876 ) arrivèrent à des résultats aussi brillants par l'emploi de cette méthode féconde, l'alliance de l'anatomie pathologique et de la clinique. Louis, qui fut l'élève et le continuateur de Laënnec, appliqua dans toute leur rigueur la méthode et les principes de la science moderne. Ses études sur la phtisie pulmonaire, en firent le digne continuateur de Laënnec. Par ses recherches sur la fièvre typhoïde (de 1822 à 1826 ), il réfuta les doctrines de Broussais, et créa un type morbide, distinct à la fois par ses symptômes et par les lésions qu'il provoque. Il eut un des premiers également le mérite d'introduire en médecine la méthode numérique et la statistique, qui tendent à rapprocher cette science des autres sciences exactes. Il permettait d'écarter ainsi les fausses conclusions tirées de l'examen des cas particuliers, et qui avaient jusqu'alors fait considérer la médecine comme une science d'induction. Gavarret eut plus tard le mérite de systématiser cette application de la méthode numérique aux sciences biologiques, qui au premier abord en semblent si éloignées par leur essence.

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« Applications de l’Hypnose en Gériatrie: D’une sensorialité à l’autre … »

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TOURNIER Claire-Lise, Neurologue

TOURRILHES épouse VIGOUROUX Elise, Sage-Femme